infosarthrose

Just another WordPress.com site

La vitamine D : mieux vaut éviter la carence

La vitamine D est une vitamine liposoluble (soluble dans les graisses). Son apport pour l’organisme est double :

endogène, grâce à la synthèse cutanée sous l’influence du rayonnement solaire ultraviolet. Plus de 90% des besoins en vitamine D sont issus de l’exposition habituelle au soleil. Toutefois, entre le mois de novembre et le mois de mars, il est fréquent que le corps soit obligé de puiser dans ses réserves, l’ensoleillement n’étant pas assez fort et la synthèse cutanée devenant plus difficile. Dans la plupart des pays industrialisés, toutes les études concordent : 60 à 70% de la population aurait une carence en vitamine D, du moins en hiver.

exogène : apports alimentaires que l’on trouve dans les aliments (poissons gras, coquillages, oeufs, beurre, huile de foie de morue)

La vitamine D existe sous une dizaine de variantes que l’on distingue par un indice numérique. Les vitamines D2 (ergocalciférol) et D3 (cholécalciférol) sont les plus actives dans l’organisme. La vitamine D2 est d’origine végétale et fongique. Elle a été isolée dans l’ergot de seigle (champignon). La spiruline et le champignon shiitaké figurent parmi les meilleures sources de vitamine D2. La vitamine D3 a été isolée à partir de l’huile de poisson ; elle est d’origine animale. La vitamine D3 est préférable pour une plus grande affinité avec l’organisme et donc une meilleure activité.

La vitamine D intervient dans de nombreux processus physiologiques.

 

Vitamine D et santé osseuse :

La vitamine D joue un rôle essentiel dans l’absorption intestinale du calcium et la minéralisation du squelette. L’un des effets bénéfiques de la vitamine D3, le mieux connu et établi depuis longtemps, est sa capacité à améliorer la santé du système des muscles squelettiques et des os. Un de ses principaux rôles biologiques est de maintenir des niveaux sanguins normaux de calcium et de phosphore. En favorisant l’absorption du calcium, la vitamine D aide à former et entretenir des os solides. Elle travaille également de concert avec un certain nombre d’autres vitamines et minéraux, ainsi qu’avec des hormones, pour promouvoir la minéralisation osseuse. Elle est particulièrement intéressante pour la femme enceinte ou, à partir de la ménopause, pour prévenir l’ostéoporose. Des déficiences en vitamine D3 sont responsables d’ostéopénie, précipitent et exacerbent l’ostéoporose, provoquant une maladie douloureuse des os connue sous le terme d’ostéomalacie, augmentent la faiblesse des muscles, renforçant ainsi le risque de chutes et de fractures. Dans un article de revue portant sur des femmes souffrant d’ostéoporose hospitalisées pour une fracture de la hanche, 50% d’entre elles avaient des signes de déficit en vitamine D.

La vitamine D aide aussi à maintenir une bonne santé dentaire, en protégeant le tissu gingival et en renforçant ses défenses.

 

Vitamine D et peau :

Cette vitamine améliore la différenciation terminale de l’épiderme et tonifie la peau. Une courte exposition au soleil (une dizaine de minutes par jour pendant l’été pour un enfant en short et chemisette suffit) peut donc jouer un rôle dans la bonne qualité de l’épiderme, en stimulant ses défenses naturelles et en régulant la prolifération cellulaire. En rapport avec la peau, la vitamine D a reçu l’allégation officielle de l’EFSA :

« la vitamine joue un rôle dans le processus de division cellulaire »

La division cellulaire est le mode de multiplication de toute cellule. Elle lui permet de se diviser en plusieurs cellules-filles (deux le plus souvent). C’est donc un processus fondamental dans le monde vivant, puisqu’il est nécessaire à la régénération de tout organisme.

La vitamine D a comme autres bénéfices de participer au bon fonctionnement du système immunitaire. La quantité de vitamine D présente dans l’organisme est un indicateur de bonne santé.

Publicités

Le cartilage de requin : description et bienfaits

Le squelette des requins n’est pas fait d’os mais de cartilages. Ceux-ci ne sont pas irrigués par le sang.

Le cartilage de requin est principalement constitué de protéines spécifiques (40%) dont la squalamine. Il renferme aussi environ 25% de calcium, du potassium, du phosphore, du collagène, des mucopolysaccharides, des glycosaminoglycanes (jusqu’à 20%). Il contient aussi de la chondroïtine et la glucosamine, deux molécules très ressemblantes à celles du cartilage humain.

La composition du cartilage de requin est toute indiquée pour soulager les douleurs articulaires, dont les rhumatismes, l’arthrose et l’arthrite.

– Le sulfate de chondroïtine intervient dans le processus de reconstruction des cellules du cartilage dont il est le précurseur. Il participe ainsi au maintien du cartilage, en limitant sa dégradation et en favorisant sa reconstruction. Il a également une action anti-inflammatoire intéressante pour soulager les articulations douloureuses.

– Le sulfate de glucosamine agit aussi comme anti-inflammatoire et favorise la fabrication de liquide synovial, donc la lubrification des articulations. Elle aide à augmenter la viscosité du liquide synovial dans lequel baignent les articulations.

– Le collagène est un composant majeur du cartilage, des muscles, des tendons et des os. Cette protéine a pour principale fonction de réparer les tissus du corps.

– Le calcium est fondamental pour préserver le capital osseux. Sa principale fonction est la minéralisation de l’os.

– Le phosphore est un minéral qui contribue à la santé des os et des dents. Il joue un rôle majeur dans le métabolisme du calcium.

Le cartilage de requin fournit des constituants naturels qui aident à une bonne minéralisation osseuse, à la reconstruction des parties articulaires atteintes. Il est intéressant en cas d’arthrose, de douleurs articulaires, de croissance importante (adolescents), consolidation de fractures, pour les sportifs dont les articulations sont mises à rude épreuve. Il est contre-indiqué aux femmes enceintes ou allaitantes.

 

Le saviez-vous ?

La squalamine fait l’objet de nombreuses recherches. Cette substance produite par le foie des requins pourrait avoir une action antivirale.

Le collagène marin

Le collagène est une famille de protéines, présente dans la matrice extracellulaire des organismes : peau, cartilages, tendons, ligaments et tissus conjonctifs. Ces protéines ont pour fonction de conférer aux tissus une résistance mécanique à l’étirement et de permettre la régénération de ces tissus. Il s’agit de la protéine la plus abondante dans un organisme humain, représentant le quart de la masse protéique. Lorsque la production de collagène diminue, c’est l’organisme tout entier qui s’en trouve affecté. Collagène signifie « producteur de colle » en grec. Les ébénistes de l’Égypte antique s’en servaient pour fabriquer la glu qui fixait les pièces de bois. Cette colle est en fait la protéine structurale fibreuse qui compose les fibres blanches de la peau, des tendons, des os, des cartilages et de tous les autres tissus conjonctifs. On la trouve également répandue dans les substances gélatineuses de l’organisme, comme dans le corps vitré de l’œil. Les collagènes (il y en a cinq types) représentent 80% du poids des tissus conjonctifs. L’organisme se régénère lui-même en partie grâce au processus de synthèse des protéines qui nécessite le collagène comme catalyseur. Cette protéine a pour principale fonction de réparer les tissus du corps. Mais comme le collagène n’est pas fourni par les aliments, c’est l’organisme qui doit le produire. Toutefois, plusieurs facteurs peuvent être à l’origine d’une carence en collagène : la consommation de tabac, d’alcool, de café, mais aussi le stress, l’entraînement physique poussé ainsi que les infections, la pollution et mêmes, certains médicaments. Mais l’ennemi le plus acharné du collagène, c’est l’âge : la synthèse du collagène diminue de 1% par an à partir de 40 ans. Les altérations du collagène se répercutent sur le fonctionnement de nombreux tissus et organes. Mais les symptômes les plus classiques d’une carence en collagène sont les rhumatismesn dont l’arthrose. Le cartilage est en effet composé de 67 % de collagène. La protéine apparaît donc comme un remède de choix contre les douleurs rhumatismales qui sera, en outre, complémentaire de la glucosamine (dont on sait déjà qu’elle est efficace contre les douleurs articulaires, car elle agit comme lubrifiant au niveau de l’articulation) car il contribue plus globalement à la régénération de la souplesse et de la solidité de l’articulation. On s’est aperçu récemment que les maladies liées à un manque de collagène impliquent généralement des anomalies du système immunitaire. Le plasma sanguin des patients concernés montre des niveaux significatifs d’auto-anticorps (qui attaquent les protéines du corps ou des cellules). C’est cette réaction qui mène à l’inflammation, chez les patients atteints d’arthrite, de tendinites chroniques ou de bursite. Pour pallier le manque de collagène, la seule solution est d’en absorber. Il y a cinq types de collagène dans le corps selon leur localisation. Chacun joue un rôle différent au niveau métabolique. Celui de type I, le plus abondant, se trouve dans la peau, les tendons, les ligaments, le tissu osseux. Celui de type II se trouve dans les cartilages et les yeux . Celui de type III se trouve dans les muscles et les parois des vaisseaux.

Le collagène sous forme de supplément est issu de la gélatine. On fabrique cette dernière en soumettant les os et la peau (couenne) d’animaux, le plus souvent de bovins ou de porcs d’élevage, à différents traitements : nettoyage, dégraissage, traitement à l’aide d’acides ou de bases, extraction par hydrolyse, purification, concentration et séchage. La gélatine ainsi obtenue trouve de nombreux usages dans l’industrie alimentaire, notamment comme agent de texture, mais également dans l’industrie pharmaceutique qui l’emploie pour la fabrication de capsules.

Lorsqu’il est dit « marin », le collagène provient de peau de poissons.

L’apport de collagène sous forme de complément alimentaire ne fonctionnait pas toujours dans les premiers essais car les molécules de collagène étaient trop grosses pour passer la barrière intestinale. Le système digestif devait réduire la molécule afin qu’elle devienne absorbable au niveau de l’intestin afin d’être utilisée. Action difficile pour les personnes âgées souffrant d’arthrose.

 Il y a quelques années les Canadiens ont mis au point une technique pour hydrolyser le collagène.

L’hydrolyse est un trempage de la matière première brute de collagène (couenne de bovin ou de peau de poisson) dans un bain d’eau + enzyme. Ce processus est comme une prédigestion du collagène brut qui va réduire ces grosses molécules sous une forme basique, pour obtenir ce qu’on appelle la matrice de collagène ou hydrolysat de collagène.

 L’intérêt est que cette matrice ou hydrolysat de collagène va passer la barrière intestinale et le corps va pouvoir s’en servir pour reconstruire n’importe quel type (I, II ou III) de tissus endommagés.

Le bambou, riche en silice végétale

Le Bambou Tabashir est un grand roseau exotique. Le principe actif, contenu dans la sève de sa tige, est très riche en silice minérale, aussi appelée « bamboosil ». Il s’y trouve également des oligo-éléments, potassium élément, peroxyde de fer, de la choline, de la bétaïne, des nucléases et des uréases, des enzymes protéolytiques et glucosides de sodium. L’exsudat de bambou est utilisé en phytothérapie comme minéralisant et assouplissant de la peau et des articulations. Ses propriétés lui viennent principalement de sa teneur exceptionnelle en silice, facilement assimilable par l’organisme. Cette teneur élevée permet à l’organisme d’augmenter l’absorption des vitamines du groupe B et du calcium. Il participe à la prévention de la perte de masse osseuse et maintient l’élasticité des vaisseaux sanguins. Le bambou Tabashir est particulièrement adapté pour : douleurs rhumatismales et articulaires, consolidation des os après fracture, avant ou après la ménopause, raideur musculaire (partenaire idéal des sportifs), arthrose, ostéoporose. Il est particulièrement conseillé pour la souplesse et le bien-être des articulations, des tendons, de la structure osseuse ainsi que pour améliorer l’état général de la peau, des cheveux et des ongles.

L’ortie riche en silice végétale

Les orties (Urtica) sont un genre de la famille des Urticacées qui regroupe une trentaine d’espèces de plantes herbacées à feuilles velues. Les espèces les plus communes sont la grande ortie et l’ortie brûlante reconnues comme faisant partie des plantes médicinales les plus utiles et les plus efficaces. L’ortie a un effet thérapeutique de la racine à la tige, des fleurs aux feuilles.

Les constituants de l’ortie sont des flavonoïdes, des amines, des minéraux, de l’acide silicique.

Les feuilles sont couramment utilisées comme toniques, dépuratives, diurétiques, anti-inflammatoires (douleurs rhumatismales).

Les parties aériennes de l’ortie aident à soulager les douleurs de l’arthrose, de l’arthrite rhumatoïde ainsi que les douleurs rhumatismales. L’ortie a de puissantes propriétés anti-inflammatoires. Elle absorbe en effet les toxines libérées par l’articulation malade, réduit l’inflammation et agit sur le système nerveux et la transmission de la douleur. Sa richesse en minéraux contribue, en cure longue, à entretenir le cartilage.

Elle diminue le taux d’acide urique et l’acidité nuisible du système sanguin. En purifiant l’organisme, l’Ortie contribue à entretenir la santé articulaire.

La prêle, riche en silice végétale

Grâce à sa richesse en éléments minéraux surtout en silice (10%), mais aussi en potassium et en calcium, elle a un effet reminéralisant et diurétique. Le manuel d’herboristerie, étudié pour l’examen national jusqu’en 1942, la prescrivait pour ses minéraux afin de soigner la peau, les tissus conjonctifs en cas de fragilité des cartilages, des tendons et des os et dans l’acné.

Les vertus de la prêle sur les articulations :

La prêle a des vertus reminéralisantes car elle est riche en potassium et en silice. Elle est utilisée pour favoriser la mobilité des articulations, la reconstruction des os et la consolidation des fractures. Elle est très appréciée par les athlètes pour fortifier les tendons et les ligaments. Elle permet en effet d´assouplir les tendons et les articulations puisqu´elle stimule la synthèse de collagène, la prêle constitue un excellent antirhumatisme. En effet, elle assure aussi la protection des tissus osseux et améliore la résistance du tissu conjonctif. Possédant des propriétés cicatrisantes et diurétiques, elle est efficace pour soigner les plaies, les caries des os et même les tumeurs cancéreuses. La prêle contient, en outre, des acides végétaux et du carboxylique, de l´équisétonine, des glucosides, du chlorure d´aluminium, de la vitamine C et de l´oxyde de fer. Lorsqu´elle est utilisée avec du bambou, qui est riche en calcium, elle permet de traiter plus efficacement la déminéralisation, la décalcification et l´ostéoporose.

La consommation de silice végétale est importante pour l’organisme humain car c’est un facteur limitant de la densité osseuse.

Les vertus sur le confort articulaire en bref :

– pour le bon fonctionnement des os en facilitant l’absorption du calcium par l’organisme

– bénéfique pour l’état général des dents, des cheveux et des ongles

– aide à combattre l’arthrose, l’athéroscérose et la déminéralisation en reminéralisant les os et les articulations

– aide à guérir plus rapidement les fractures et lésions osseuses diverses

L’harpagophytum ou « griffe du diable »

L’harpagophytum est une plante qui fait partie de la famille du sésame. Elle pousse en plein désert sud-africain. Depuis 1989, elle est inscrite à la pharmacopée française.

La racine de cette plante est connue pour soulager les douleurs articulaires et rhumatismales (arthrose, arthrite) et améliorer la mobilité des articulations. Elle soulage aussi les douleurs musculaires et les tendons, en favorisant la détente musculaire. Les sportifs la connaissent bien pour le traitement des tendinites ou des foulures. Ses principaux actifs sont des iridoïdes (harpagoside, harpagide, procumbine) à l’activité anti-inflammatoire et analgésique. La plante contient également des sels minéraux (calcium, phosphore, magnésium, potassium, fer, cuivre, silicium) et des vitamines (B1, B2, B3, B5, B9, B12, C).

Seul bémol : l’harpagophytum ouvre l’appétit en stimulant les papilles gustatives. Alors, attention à ne pas manger plus et prendre du poids ! En 1989, la Commission Européenne a d’ailleurs approuvé l’usage de la racine d’harpagophytum pour traiter le manque d’appétit et la dyspepsie.

L’harpagophytum est contre-indiqué en cas d’ulcère gastrique ou d’ulcère du duodénum. Elle est déconseillée aux femmes enceintes.

La chondroïtine

Le Sulfate de chondroïtine est un glycosaminoglycane présent dans le tissu conjonctif.

C’est un constituant essentiel de la substance osseuse et cartilagineuse. Le principal intérêt du sulfate de chondroïtine est d’augmenter les mécanismes de défense et de reconstruction du cartilage articulaire. Sa fonction est de maintenir la pression osmotique en absorbant l’eau et d’aider à hydrater le cartilage. Il contribue aussi à la flexibilité et à l’élasticité de l’os. Ce qui est encore plus important, c’est qu’il sert d’agent chondroprotecteur en protégeant le cartilage contre les réactions enzymatiques et contre les dommages dus aux radicaux libres. Le sulfate de chondroïtine varie dans sa composition en fonction des espèces animales (cartilage de requin, crustacés …), même si la structure de base est principalement inchangée.

Le sulfate de chondroïtine est principalement utilisé dans le traitement de l’arthrose en traitement d’appoint (traitement de première intention : anti-inflammatoires) ; il est généralement prescrit en association avec le sulfate de glucosamine, dans lequel le premier aide à prévenir de nouveaux dommages et le second aide à former du cartilage. Associé à la glucosamine, la chondroïtine est la pièce maîtresse du traitement nutritionnel de l’arthrose.

La glucosamine

La glucosamine est fabriquée par l’organisme à partir du glucose et de la glutamine, un acide aminé. La glucosamine ainsi produite joue un rôle crucial dans le maintien de l’intégrité du cartilage.

La glucosamine du commerce est synthétisée en laboratoire à partir de la chitine extraite de la carapace des crustacées (crevettes, langoustines, crabes, homards). Elle se présente généralement sous la forme de sulfate de glucosamine, mais on en trouve également sous la forme de chlorhydrate de glucosamine. Jusqu’à présent, la très grande majorité des études a été menée avec du sulfate de glucosamine et celles qui ont utilisé du chlorhydrate n’ont pas été concluantes en ce qui concerne les symptômes de l’arthrose.

La grande majorité des études a porté sur l’arthrose du genou, quelques unes sur l’arthrose de la hanche. La glucosamine a fait l’objet de plusieurs méta-analyses concluant à son efficacité pour soulager les symptômes de l’arthrose légère à modérée. Les résultats de deux essais cliniques à long terme (de 3 ans chacun, 414 sujets en tout) indiquent que l’action du sulfate de glucosamine, en plus de ses effets sur les symptômes, peut contribuer à freiner l’évolution de la maladie. Dans différents autres essais récents, la prise de glucosamine s’est révélée utile pour :

– retarder ou prévenir le remplacement complet de l’articulation du genou chez des patients souffrant d’arthrose

– réduire la douleur et améliorer la mobilité des personnes souffrant de blessures aux cartilages

– accélérer la guérison d’athlètes souffrant de blessures au genou

– réduire la douleur de patients souffrant d’arthrite rhumatoïde

Deux études à double insu avec placebo indiquent que la prise combinée de glucosamine et de chondroïtine s’est révélée efficace pour soulager les symptômes de l’arthrose du genou.

Compléments alimentaires articulations : nos favoris

Les critères de choix qui nous amènent à recommander ces compléments alimentaires sont :

– la qualité et la complémentarité des ingrédients qui les composent

– leur dosage équilibré pour l’organisme

– la fabrication française (alors qu’un si grand nombre de produits sur le marché provient de matières premières chinoises peu fiables)

– le nombre important de témoignages favorables émanant des consommateurs

– la facilité d’utilisation

 

Voici notre 1ère recommandation :

 

Confort Articulaire de la marque Natucert (vente en ligne www.natucert.fr)

Composition des gélules : acide silicique, dioxyde de silicium, sève de bambou (riche en silice végétale), sulfate de chondroïtine issu de cartilage de requin, sulfate de glucosamine, collagène marin. 2 gélules / jour.